Comment accéder à une paix intérieure?

Publié le par Micka

Notre existence est dur à supporter. Une personne met fin à ses jours tous les quarante secondes, ne supportant plus les souffrances qui s'offrent à elle. Nous pouvons parler d'offre car ce qu'il faut comprendre avant tout dans la vie, c'est qu'elle est souffrance. Et quoi que l'on fasse, que l'on se mouve, que l'on se divertisse ou que l'on travaille, l'homme est toujours anxieux, appeuré, car il ne trouve jamais ce qu'il appelle le bonheur. Et quand bien même il croit l'avoir trouvé, à l'aune d'un désir assouvi, et au prix de long sacrifices voire de dur labeur, ce moment de plénitude, de joie ne dure qu'un court instant. C'est pour cette raison qu'il faut réprimer ses désirs, excepté les vitaux et les plaisirs simples, pour accéder non pas au bonheur, mais à une forme de sérénité. La pluplart des hommes qui se suicident ne passent pas à l'acte parce qu'ils n'aiment pas la vie, mais parce qu'il l'aiment trop justement, et qu'ils aimeraient qu'elle soit sans douleur, sans souffrance. L'homme qui a compris le sens de la vie, c'est-à-dire que celle-ci est insignifiante et absurde, comprend alors qu'il ne sert à rien de désirer le bonheur, qui dans un monde comme cela n'a pas sa place. D'aucuns qui ont fini par mettre fin à leurs jours étaient de ceux qui ont trop attendu de la vie: ils auraient voulu avoir beaucoup d'argent, avoir une belle voiture, mais ils n'ont rien eut de tout cela. De fait, ils pensaient, à tord, que ne pas avoir beaucoup d'argent, ne pas avoir une belle voiture, était la source de leur malheur. Or, quand bien même ils auraient posséder beaucoup d'argent et une belle voiture, ils n'auraient pas été plus heureux: un désir satisfait en appelle toujours à d'autres, et ceci à l'infini. Contrôler ses désirs, renoncer à ces choses vaines, que peuvent être le luxe mais aussi le sexe, c'est se donner la possibilité de rendre son existence plus douce, plus sereine. Il est compréhensible que la vie étant misérable quand l'homme travaille, et qu'il s'ennuie lorsqu'il ne travaille plus, qu'il ait envie d'oublier son existence dans dans la fête, ou dans autres formes de divertissement. Mais n'est-il pas plus prudent de nous recentrer sur nous-même, en réfléchissant aux maux de notre vie, et d'adopter une forme de renoncement, qui nous amènerait à nous satisfaire de ce qui se présente à nous? Car chercher à tout prix le bonheur, et vouloir désirer toujours plus, c'est passer à côté de ce que nous avons de plus précieux: notre âme. Nous ne pourrons jamais rien trouver si nous avons un but déterminé, dans le cas de l'homme le bonheur.

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M
Coucou Micka. <br /> Ça faisait un moment que je n'était pas passée, mais j'ai repris le boulot donc je ne suis pas trop sur le net...<br /> Bref, comment sur cet article :)<br /> Je ne cours plus après le bonheur. Je prend la vie comme elle vient, je profite autant que je peux de tout les petits plaisirs qu'elle m'apporte.<br /> * C'est vrai, quand on travaille, on veux passer à autre chose, mais quand on ne travaille plus on s'ennuie...<br /> Je continue ma visite et te dit à très bientôt !!
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